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Attention vigilance

Amiante > l'amiante et l'assemblée nationale


ATTENTION   VIGILANCE
La crise sanitaire générée par l'exposition des travailleurs à l'amiante ne méritait pas moins de la part des autorités publiques françaises que la création d'un dispositif spécifique de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (CAATA). Ce fut fait en 1999.
Ce dispositif est certes couteux mais son existence est le minimum pour tous les morts induits par ce fléau. Il est regrettable que la représentation nationale laisse reposer le cout de ce fond sur l'ensemble des français. Elle a toujours refusé de faire payer les entrepreneurs et entreprises responsables à la hauteur que la décence l'exigerait.
(voir le cadeau des députés aux entreprises)

Les propositions communes des partenaires sociaux, le rapport le Garrec, les réactions des syndicats à ce rapport n'ont pour le moment pas donné de réforme à la hauteur des attentes légitimes des victimes.
La réforme de ce dispositif est en cours et s'oriente pour lors vers la modification du champ d'application du dispositif CAATA, qui reposerait sur le croisement d'une liste d'établissements dans lesquels ont été exercées des activités particulièrement exposantes avec une liste de métiers particulièrement exposés.

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail a été chargée d'un rapport, soumis à la relecture critique d'experts indépendants, reconnus pour leurs compétences en vue d'évaluer les métiers exposant à l'amiante.

Espérons que le gouvernement, qui n'a de cesse de faire des économies, épargne les victimes de l'amiante de la régression sociale généralisée.

Le rapport de l'ANSES n'est pas désintéressant. Pour ceux qui disposent d'un peu de temps et d'intérêts, n'hésitez pas à le feuilleter.

                                         RAPPORT ANSES



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